L'ESPOIR





Je dédie à tes pleurs, à ton sourire ...


Je dédie à tes pleurs, à ton sourire,
Mes plus douces pensées,
Celles que je te dis, celles aussi
Qui demeurent imprécisées
Et trop profondes pour les dire.

Je dédie à tes pleurs, à ton sourire,
À toute ton âme, mon âme,
Avec ses pleurs et ses sourires
Et son baiser.


Vois-tu, l'aube blanchit le sol, couleur de lie ;
Des liens d'ombre semblent glisser
Et s'en aller, avec mélancolie ;
L'eau des étangs s'éclaire et tamise son bruit,
L'herbe rayonne et les corolles se déplient,
Et les bois d'or s'affranchissent de toute nuit.

Oh ! dis, pouvoir, un jour,
Entrer ainsi dans la pleine lumière ;
Oh ! dis, pouvoir, un jour,
Avec des cris vainqueurs et de hautes prières,
Sans plus aucun voile sur nous,
Sans plus aucun remords en nous,
Oh ! dis, pouvoir un jour
Entrer à deux dans le lucide amour !
                    

                                                                                                   - Émile Verhaeren - « Les heures claires »





Une lueur d'espoir
Traduction de la chanson "Silver lining" (lueur d'espoir) d'IMANY



Il y a toujours une lueur d'espoir
Bénis soient ceux qui la connaissent
Nous pensons que nous avons besoin de tout
Mais l'amour se cache aussi dans un mauvais rêve
Il est toujours temps de demander de l'aide
Il y a toujours un moyen de trouver ta route
Le temps que tu attends la tempête à venir
Parfois tu te cache ou tu t'enfuis



Refrain : tapez des mains



Parce que nous avons peur de perdre
Nous perdons le sens du partage
Mais avec l'amour, il y a quelque chose à gagner
Aujourd'hui mon coeur n'est pas aussi dur qu'il n'y parait
Il y a toujours de la place pour faire des erreurs
Il est toujours temps d'en faire
Il n'y a pas de honte à demander de l'aide
Il y a toujours l'espoir dans une main tendue



Refrain : tape des mains

Tentes ta votre chance

N'ai pas peur du changement

Va de l'avant

Tapez tous des mains





(cliquer sur l'image pour écouter la chanson)
 






LE PONT


J'avais devant les yeux les ténèbres. L'abîme
Qui n'a pas de rivage et qui n'a pas de cime,
Etait là, morne, immense ; et rien n'y remuait.
Je me sentais perdu dans l'infini muet.
 
Au fond, à travers l'ombre, impénétrable voile,
On apercevait Dieu comme une sombre étoile.
Je m'écriai : - Mon âme, ô mon âme ! il faudrait,
Pour traverser ce gouffre où nul bord n'apparait, 
Et pour qu'en cette nuit jusqu'à ton Dieu tu marches,
Bâtir un pont géant sur des millions d'arches.

Qui le pourra jamais ? Personne ! O deuil ! effroi !
Pleure ! - Un fantôme blanc se dressa devant moi
Pendant que je jetais sur l'ombre un œil d'alarme,
Et ce fantôme avait la forme d'une larme ;

C'était un front de vierge avec des mains d'enfant ;
Il ressemblait au lys que la blancheur défend ;
Ses mains en se joignant faisaient de la lumière.

Il me montra l'abîme où va toute poussière,
Si profond que jamais un écho n'y répond ; 
Et me dis : - Si tu veux, je bâtirai un pont.

Vers ce pâle inconnu je levai ma paupière
- Quel est ton nom ? Lui dis-je. Il me dit : - La Prière.-


- Victor HUGO - "Les Contemplations"   
 

(Source INTERNET)



































Tout en haut des cimes

 


Tout en haut des cimes,
Vivent nos espoirs,
Réside notre optimisme,
Se trouve la lumière.

Tout en haut des cimes,
Comme des nuages de passage,
Notre vie traverse cet abîme,
À la recherche de la lumière.

Tout en haut des cimes,
Nos yeux s’y tournent,
Pour prier, pour espérer,
Pour chercher la lumière.

Tout en haut des cimes,
Il nous faut y atteindre,
Sans jamais douter d’y parvenir,
L’ombre même de la lumière.

Et quand les montagnes,
S’en iront comme des nuages,
Et quand les montagnes,
Laisseront passer la lumière.

Enfin, nous y serons parvenus,
Tout en haut des cimes.

 - Nashmia Noormohamed -




 

 

 Vivre sans espoir

 

Aimer la vie, aimer ceux qui nous aident à vivre, aimer tout ce qui embellit notre existence ne suffit pas toujours pour trouver la force de continuer à vivre.

Parfois, l'incertitude et le doute nous empêchent de croire en un avenir positif. La menace et la peur nous paralysent. Nous perdons notre confiance en nous mêmes, nous nous sentons incapables de parvenir à créer ou à obtenir ce que nous désirons.

Nous n'avons plus d'espoir.

Nous nous sentons isolés, séparés des autres, coupés du monde, en dehors du mouvement, en marge du temps. Le découragement s'empare de nous. Nous sommes en danger.

"Vivre sans espoir, c'est cesser de vivre" disait Fédor Dostoïevski. Nous avons besoin de cette force pour nous dépasser, pour nous relier au monde et pour croire en la possibilité d'un futur heureux.

                                                                                                                                   - Thierry JANSENN - 

  

 

 

                         Puissiez vous ...

 

Puissiez-vous vous éveiller au mystère d’être ici et entrer dans l’immensité calme de votre propre présence.

Puissiez-vous avoir la joie et la paix dans le temple de vos sens.
 

Puissiez-vous recevoir un grand soutien quand de nouvelles frontières vous appellent. 

Puissiez-vous répondre à l’appel de votre cadeau et constater que le courage fait son chemin.

Puisse le miroir qui vous montre votre dignité extérieure refléter aussi celle de votre âme. 

Puissiez-vous prendre du temps pour célébrer les petits miracles qui ne demandent aucune attention.

Puisse la brûlure de la colère vous libérer de l’erreur. 

Puisse la chaleur du cœur conserver votre paix en vie et ne laisser jamais l’anxiété s’attarder en vous.

Puissiez-vous être consolés dans la symétrie secrète de votre âme.


Puissiez-vous considérer chaque jour comme un cadeau sacré tissé autour d’un cœur qui s’émerveille.

                                                                                                                                          - John O’Donohue -

 

 

 

 Qui sait ce qu'emporte la terre ?

 


J'ai rêvé que tu m'emmenais
Sur un blanc sentier,
Parmi la verte campagne,
Vers l’azur des sierras,
Vers les montagnes bleues,
Par un matin serein. 

J’ai senti ta main dans la mienne,
Ta main de compagne,
Ta voix d’enfant à mon oreille
Comme une cloche neuve,
Comme une cloche vierge
D’une aube de printemps 


Ta voix et ta main, en rêve,
Étaient si vraies !
Vis mon espérance ! 

Qui sait ce qu’emporte la terre !


- Antonio Machado -

 

 

 

N'abandonnes jamais ...

 

 


Un beau message d'espérance ...

 

"Voir plus loin que soi, plus loin que l'horizon, 

où l'amour est roi et sans conditions" 

- Antoinette Egidi -

 

 

 Je souhaite partager avec vous, les mots de sagesse, de courage et d'espoir de mon amie Antoinette, qui a su trouver la force à travers la terrible épreuve de perdre son enfant, sa belle Cynthia.

Puissent ses mots, vous aider, vous aussi à avancer ...

 


 
"Je pense que cette question, tout le monde se l'est posée, ou se la pose, aujourd'hui je crois, qu'elle apporte, l'empathie et la compréhension avec le recul, de répondre à cette question : Que suis-je venue faire sur cette terre ? Et bien, moi je réponds : donner est partager, partager est aimer, et aimer est éternité ! Mon épreuve me laisse dans cette constatation,  de voir plus loin que soi, plus loin que l'horizon, où l'amour est roi et sans conditions." (Antoinette Egidi)



Pourquoi ?


On se dit : pourquoi moi ?
Mais, moi, je réponds, maintenant .... et pourquoi pas !
On se croit seul à souffrir,
Et, on se prend pour un martyre.
Mais, regarde autour de toi,
Et, tu verras, qu'il y a pire !
Et dis-toi,
Qu'après la misère,
Il y a l'abondance.
Après le malheur, le bonheur.
Après l'absence, la présence.
Qu' après la solitude,
L'amitié, la solidarité.
Après la vie, se trouve le paradis
Et, après l'oubli,
Il reste le souvenir ...

  • Antoinette Egidi - Septembre 2011 -

 

 

 

Attendre, toujours attendre ....  

 

 

 

  "Attendre, toujours attendre ...

Un appel qui ne vient pas, 

Une personne qui ne revient plus.

Une lettre qu'on ne reçoit pas, 

Un enfant qu'on ne voit plus.

Une jeunesse qui n'est plus là, 

Un amour qui semble perdu.

 

 

 

Tu t'attardes à faire revivre ce passé qui demande à mourir 

Et tu perds ton temps à retenir une illusion qui te fait souffrir.

Arrêtes de t'enfuir dans tes souvenirs et de faire vieillir ton avenir.

Il est temps de te ressaisir, à nouveau, tu te dois de revivre.

 

 

 

Laisses au présent la chance de te séduire 

Et au futur le bonheur de t'épanouir.

 Tout ce que la vie a de beau, elle va te l'offrir, 

Il suffit de lui sourire et de t'ouvrir.

Le chemin pour y parvenir est de lâcher prise, 

Ne plus retenir, laisser aller, afin de grandir 

Et à nouveau, tout accueillir."

 

 

- Richard MIGNEAULT -

 

 

 

 

I have a dream  ...

 

Une magnifique chanson pleine d'espoir et de tendresse, à lire et surtout à écouter : 

 


"J'ai un rêve, une chanson à chanter
Pour m'aider à faire face à tout
Si tu vois la magie d'un conte de fées
Tu peux affronter l'avenir même si tu échoues
Je crois aux anges
Il y a quelque chose de bon dans tout ce que je vois
Je crois aux anges
Quand je sais que le temps est bon pour moi
Je traverserai le ruisseau - J'ai un rêve


 

 

J'ai un rêve, un fantasme
Pour m'aider à traverser la réalité
Et ma destination fait que ça en vaut la peine
Poussé à travers l'obscurité reste un autre mile

[Refrain] :
Je crois aux anges
Il y a du bon dans tout ce que je vois
Je crois aux anges
Quand je sais que le temps est bon pour moi
Je traverserai le ruisseau - J'ai un rêve



 

J'ai un rêve, une chanson à chanter
Pour m'aider à faire face à tout
Si tu vois la magie d'un conte de fées

Tu peux affronter l'avenir même si tu échoues."

 

(Traduction française de la chanson du groupe ABBA - extraite du film "Mamma Mia")

 

 

 

 

Vivre et croire


Vivre et croire, c’est aussi accepter que la vie contient la mort et que la mort contient la vie.


C’est savoir, au plus profond de soi, qu’en fait, rien ne meurt jamais.

Il n’y a pas de mort, il n’y a que des métamorphoses.

Tu ne nous a pas quittés mais tu t’en es allé au pays de la Vie, là où les fleurs, plus jamais ne se fanent, là où le temps ne sait plus rien de nous.


 




Ignorant les rides et les soirs, là où c’est toujours matin, là où c’est toujours serein.

Tu as quitté nos ombres, nos souffrances et nos peines.
Tu as pris de l’avance au pays de la Vie.



 


Je fleurirai mon cœur
En souvenir de toi,
Là où tu vis en moi,
Là où je vis pour toi.

Et je vivrai deux fois…


                                             Père André Marie -


 




Et même s'il a fallu lâcher ta main ...


Et même s'il a fallu lâcher ta main
Et, même s'il faut te dire à demain
En sachant, que demain, n'est pas si loin
Mais, si incertain
Tu disais : ce n'est pas moi, qui lâche
C'est mon corps, qui me lâche
Alors, à chaque fois que la vie
Me fait douter de ma survie
Et, que ma seule envie
Serait de baisser les bras
J'entends au fond de moi, cette petite voix
Les larmes, aux yeux
Je lève, la tête vers ces cieux
Et, mon regard découvre ces messages merveilleux
Un nuage, un, oiseau
Un rayon de soleil, sur ma peau
Un arbre, une fleur
Une lueur dans le cœur
Une pluie fine, ruisselle sur mon visage
Noyant, au passage, mes larmes de ce naufrage
Et, d'un coup de vent, la brise dans mes cheveux
Qui tout en soufflant, me dit : Continue,c'est ce que je veux

- Antoinette EGIDI -





ANCÊTRE - Lynda LEMAY

Je souhaite partager avec vous, les paroles et cette belle chanson de Lynda LEMAY, des paroles et une chanson pleines d'espoir ...

 "Un jour je serai grande, un jour je serai sage,
J'aurai cessé d'apprendre, j'aurai tourné ma page,
Je s'rai la conclusion de toute mon histoire.
J'érigerai ma maison au creux de vos mémoires.


Un jour je serai bien, un jour je serai belle,
Un jour je n'serai rien, rien de moins qu’éternelle,
Je calmerai les vents qui secourons vos coeurs
Je serai comme le temps mais je n'aurai pas d'heure.

Un jour je serai là, près de ceux que j'ai perdus,
J'aurai trouver l'endroit où vont les disparus,
Vous pleurerez ma peau, vous garderez mes cendres,
Mais je serai là haut d'où nul ne peut descendre.

Un jour je serai loin, un jour je serais forte,
J'aurai de mon destin fermé la lourde porte,
Je serai silencieuse à vous en assourdir,
Et je serai heureuse qu'il vous faudra vous dire.

Et quand je serai grande d'avoir tellement souffert,
Que je m'laisserai prendre par un coin d'univers,
Oui quand je serai sage d'avoir trop bien appris que la vie nous saccage petit a petit.

J'espère que mon absence vous sera parfumée,
Je s'rai la coïncidence qu'on ne peut expliquer,
Je deviendrai je crois, un souvenir palpable,
Je trouverai vos doigts oui j'en serai capable.

J'emprunterai vos mains pour caresser les joues de vos futurs bambins, 

oui je serai partout !
Quand je n'serai plus là,
Quand je serai partie,
Quand je serai là bas, je s'rai toujours ici.

Un jour je serai grande mais j'connais pas la suite,
Un jour j'pourrai apprendre qu'un jour je serais p'tite,
Au fond d'un autre ventre,
Dans une nouvelle famille,
La mémoire béante fragile comme une chenille.

Mais si j'pouvais choisir, je choisirai surement,
De ne pas revenir de mon presque néant,
Je n'veux rien oublier de tout c'que j'ai appris,
Je vous ai trop aimé, je n'veux pas d'autre vie.

Je voudrai patiemment, vous préparer un nuage,
Pour quand vous serez grand pour quand vous serez sage.
Je vais devenir ancêtre et c'est très bien ainsi,
C'est ne jamais renaitre
Qui sera mon paradis ......."





Chaque petit pas t'amène vers le soleil

 
" Après la nuit le jour se lève, après l’hiver s’en vient le printemps, aux confins du désert se trouve le fleuve…
Aussi long que puisse être le tunnel, il finit par atteindre la lueur du jour, par dessiner là-bas au loin tout au bout, un minuscule arc-en-ciel.
Garde confiance. Caresse l’espoir. Protège ta petite flamme. Et continue d’avancer, chaque petit pas t’amène vers le soleil." 

- Auteur inconnu - "Pensées Plurielles"





Un grand pas vers l'immortalité ...

L'avancée sans cesse grandissante de la technologie, nous amènera-t-elle vers l'immortalité ?

Je vous invite à voir cette vidéo intéressante porteuse d'espoir en tout cas, dans le traitement des maladies ...




DE L'AUTRE CÔTE DU RIVAGE...

 
Que c'est drôle... Je te vois, je t'entends... Mais toi... Toi, Maman, tu ne vois de moi que ce corps allongé. Je t'en prie, lève les yeux, je suis là, Maman, tout près de toi.

Je les ai vu, tu sais, ces papillons qui dansaient, ils étaient si beaux... Si légers... Plus ils venaient à moi, plus j'entendais au loin une douce musique.



Tu me parles de larmes, mais je ne vois sur ton visage que de jolies gouttes de cristal, qui roulent sur tes lèvres... Tes lèvres si douces qui m'ont tant embrassé.

Maman, je ne souffre plus, c'est si bon, et puis tes mots qui m'ont accompagné pendant ma danse céleste, entouré de papillons, tes mots, Maman, ont fait de moi, le bel oiseau libre que je suis devenu.


Qu'il est bon de voir l'ampleur de ton Amour. Qu'il est doux de sentir ta main dans la mienne, m'aidant à rejoindre ce chemin fleuri qui aujourd'hui est le mien...



Que ta Promesse te rende heureuse. Je serai là, toujours près de toi, et quand mon petit frère ou ma petite sœur viendra prendre place à tes côtés, ne lui dit de moi que le garçon gai et insouciant que j'étais... Ne lui fait pas porter mon ombre... Il sera lui, je serai toujours moi...



Mais Maman ? Tu souris ? Tu m'entends ?
 
Je vois tes larmes couler encore plus fort, tu me "sens", Maman, je le sais... Tu vois, je ne suis pas parti, je suis juste de l'autre côté du rivage... Et demain... Demain, nos deux mains se tiendront... Je te le promets... Je serai là, comme tu l'as été pour moi...



 
Maman, les anges existent... Ils sont là... Ils m'attendent... Je t'aime Maman... Je suis si bien.

"Un bruissement d'ailes se fit entendre... Un souffle de vent vint caresser la joue de cette femme... Et le soleil choisit cet instant pour éclairer son visage."



- Tiré des "Contes Angéliques" - Auteur inconnu -





RENAITRE ...


" Renaître de mes cendres
pour exhaler tous les parfums de ma vie,

Renaître de mon corps « détruit »
pour magnifier la beauté de ce temple divin,

Renaître de mes vies d'errance
pour s'affranchir de ma vraie liberté,

Renaître de mon enfance torturée
pour faire rire mon cœur d'enfant,

Renaître de mes vies enchaînées
pour savourer la grandeur de la vie,

Renaître de mes vies trainées dans la boue
pour faire éclore une magnifique fleur sacrée emplie de nacre,

Renaître de ma solitude, de mon isolement
pour faire vivre mon sens du partage,

Renaître de mes abandons
pour faire naître ma complétude,

Renaître de mes ombres
pour faire jaillir la lumière,

Renaître de mon déracinement pour m'enraciner
tel un arbre puissant qui s'élance vers le ciel,

Renaître de mon inconscience
pour faire naître mon unité et ma force intérieure,

Renaître de ma violence, de ma haine, de mes déchirures
pour faire vibrer l'Amour !

Renaître de ma mort pour faire surgir du fond de mes entrailles
la puissance de ma vie ! " 

- Hanaël - Pensées Plurielles -





La libellule 


Au fond d'un vieux marécage vivaient quelques larves qui ne comprenaient pas pourquoi aucune ne revenait après avoir rampé le long des tiges de lys jusqu'à la surface de l'eau. Elles se promirent les unes aux autres que la prochaine qui monterait reviendrait dire aux autres ce qui lui était arrivé.


 
Bientôt, l'une se sentit poussée de façon irrésistible à gagner la surface. Elle se reposa au sommet d'une feuille de lys et subit une magnifique transformation qui fit d'elle une libellule. Volant d'un bout à l'autre du marais, elle essaya en vain de tenir sa promesse. Alors, elle compris que même si ses amies avaient pu la voir, elles ne l'auraient pas reconnue.


Le fait que nous ne puissions ni voir nos amis, ni communiquer avec eux après la transformation que nous appelons la mort n'est pas une preuve qu'ils ont cessé d'exister.


- Walter DUDLEY CAVERT - 





Dites leurs qu'ils sont bien plus que des hommes ...
- ALAIN (Émile CHARTIER) -




Dites-leurs qu’ils sont bien plus que des hommes…
Dites-leurs qu’ils ne sont pas leurs colères, leurs jugements ou ces déchirements qui les divisent.
Dites-leurs qu’on ne peut rien leur enlever car leurs âmes sont immortelles et qu’ils sont les dignes fils de la Vie.
Dites-leurs qu’ils sont bien plus que leurs expériences.
Dites-leurs qu’ils portent en eux des vestiges du conditionnement social mais que leurs véritables natures résident bien au-delà.
Dites-leurs de ne pas s’arrêter aux apparences d’un monde qui appuie les contradictions et le feu de la séparation.
Dites-leurs de ne pas perdre leurs vie à vouloir absolument la gagner.
Dites-leurs qu’ils ne sont pas ce qu’ils font ou défont. Car ce qu’ils font ou défont ne sont que l’écho d’une nature bien plus profonde.
Dites-leurs de se désidentifier de leurs colères et de leurs jugements.
Dites-leurs qu’ils sont des lumières pour éclairer les ténèbres.
Mais dites-leurs également qu’ils sont leurs propres ténèbres et leurs propres lumières.
Dites-leurs que la vie est une danse.
Dites-leurs de danser leurs vies et d’arrêter de la penser.
Dites-leurs encore de danser leurs vies et d’arrêter de la panser.
Dites-leurs que ceux qui s’aiment se retrouvent toujours, par delà le temps et l’espace.
Dites-leurs que la mort n’existe pas.
Dites-leurs que leurs vies est une constante renaissance.
Dites-leurs d’être en joie et de rire par delà les sermons et les serments des grandes institutions.
Dites-leurs de s’élever par delà leurs rivalités.
Dites-leurs qu’en chaque parcelle de vie tout est joie, miracle et simplicité.
Dites-leurs qu’en chaque parcelle de vie réside une lumière qui reste voilée pour celui qui n’a de cesse d’interpréter le monde.
Dites-leurs, avec des mots simples, que la vie est un miracle.
Dites-leurs que toutes les expériences, bonnes ou mauvaises, font tout simplement partie du miracle de la vie.
Dites-leurs que toutes les expériences permettent de se construire et de grandir en sagesse.
Dites-leurs que tout est relié, du plus petit grain de sable aux plus grands géants stellaires…
Dites-leurs, tout cela, et bien plus, mais avec des mots simples et humains.
Dites-leurs ce que vous portez au plus profond de votre cœur,
Car c’est ce que le monde a besoin d’entendre.
Dites-leurs ce que vous avez compris avec le  cœur et non ce que vous avez appris par cœur.
Dites-leurs, encore et encore, qu’ils sont bien plus que des hommes…

Dites-leurs, avec des mots simples, d’arrêter de chercher et d’être ce qu’ils sont…
Dites-leurs, toujours et encore, de se relever de la misère du jugement et de la poussière des livres,
Dites-leurs, encore et toujours, de se relever afin de vivre leurs vies.
Dites-leurs, au grand toujours, de ne pas passer à coté de leurs vies…
Dites-leurs de découvrir et d’éclairer leurs propres paysages intérieurs.
Dites-leurs qu’ils portent en eux des trésors d’éternité.
Dites-leurs qu’ils peuvent peindre l’Univers des couleurs de leurs âmes.
Dites-leurs qu’ils peuvent éclairer le monde de leur propre rayonnement.
Dites-leurs qu’il n’est pas nécessaire de parler ou de prouver quoi que soit.
Dites-leurs qu’il suffit d’être ce qu’ils sont.
Dites-leurs simplement de suivre leurs chemins.
Dites-leurs de demander à la vie de leurs apprendre à être ce qu’ils sont…
Dites-leurs tout cela et bien plus,
Mais dites-leurs avec des mots simples.
Puis ne leurs dites plus rien,
Et devenez vous-mêmes celui dont vous parlez…

- ALAIN (Émile Chartier) -





Et si la fin n'était que le début ?

Puissent les paroles qui suivent, réconforter tous ceux qui ont perdu un être cher.
 Que le courage vous accompagne dans ces épreuves douloureuses.


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ET SI LA FIN N’ÉTAIT QU'UN DÉBUT ?

Tu nous aurais dit la douleur ne se partage pas mais la peine se confie.
La mort est au cœur de la vie,
Que serait la vie s'il n'y avait pas la mort ?
La mort comme la vie est quelquefois individualiste.
Je suis parti mais la vie demeure et continue.
Comme tout début qui ne connaît pas de fin,
La mort n'est rien puisqu'elle s'inscrit dans l'intemporel.
Je suis simplement de l'autre côté mais toujours près de toi,
Si près de la vie.

Mon histoire s'est liée à la tienne pour l'éternité,
Je suis moi, tu es toi, chacun a son destin, son histoire,
La nôtre nous l'avons tissé ensemble,
Ce que nous étions l'un pour l'autre, nous le serons toujours,
Ce que nous avons vécu ensemble existe toujours,
c'est notre histoire, nos secrets.

Ne sois jamais triste ni désespéré (e), car tu es riche de nos expériences.
Continue à rire de ce qui nous a fait rire ensemble,
Pense à tout ce que la vie nous a donné,
Souris penses à moi et surtout à toi,
Je sais que tu m'as toujours aimé (e)
J'ai emporté cet amour que je partage avec les étoiles et l'univers,
Sois toi même et donnes aux autres l'amour que tu as reçu.

Fais comme si rien n'était ou presque...
La vie va progresser vers d'autres dimensions que nous ne pouvons mesurer.
Ce cycle depuis la nuit des temps chemine vers l'éternité.

Aujourd'hui, pense à la vie et à la dimension humaine.
Je dois t'en donner le courage car tu l'as mérité.
Ne m'en veux pas d'être parti avant toi,
Tu vois c'est la vie qui en a décidé ainsi.
Retrouve tes marques et ton histoire avec la même émotion que tu as eue pour moi.
Seule la paix intérieure te permettra de reconstruire.
Ce qui est à nous personne ne l'effacera.
J'ai trouvé ce soir mon étoile éternelle,
A ton tour, donne autour de toi le meilleur de notre amitié, (de notre amour)
Essuie tes larmes et ne pleure pas si tu m'aimes...


- Auteur inconnu -


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La mort des âmes n'existe pas 


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La mort des Âmes n'existe pas...

À toi qui as perdu un être qui t’était cher,
Retiens les souvenirs qui t’ont tant fait frémir,
Tu déplores ta tristesse, tu maudis l’éphémère,

Tu rêves de sa main pour pouvoir la tenir,

Il entame une autre ère comme on joue un prélude,
Regarde autour de toi-même si tu ne le vois pas,
Offre-lui quelques mots malgré les habitudes,
Ressens donc sa présence car son âme est vers toi,

Les ailes lui ont poussé, il est devenu ange,
Bien heureux et posé il guidera tes pas,
Il veut te sentir bien, que surtout rien ne change,
La mort des âmes n’est pas, écoute-le tout bas,

Il viendra te trouver sous forme déguisée,
Et malgré son absence, il va te soutenir,
Il te lance un message, celui de continuer,
Sur le chemin de la vie il veut te voir sourire.

Alexandra Julien,
extrait de "Pensées Positives Option bonheur"

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La vie après la mort
Lorsque que nous perdons un être cher, surtout s'il s'agit d'un enfant, notre désespoir est tel que nous ne savons plus que croire. Cette citation d'Albert EINSTEIN, qui était, je vous le rappelle, avant tout un scientifique, peut être réconfortante :
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"Je crois en une vie après la mort,
tout simplement parce que
l’énergie ne peut pas mourir ;
elle circule, se transforme et ne s’arrête jamais."

- Albert EINSTEIN -




Mourir n'est pas finir ...

 



"... c'est continuer autrement. Un être humain qui s'éteint, ce n'est pas un mortel qui finit, c'est un immortel qui commence. La tombe est un berceau et le dernier soir de notre vie temporelle est le premier matin de notre éternité.

La mort, ce n'est pas une chute dans le noir, c'est une montée dans la lumière. Quand on a la vie, ce ne peut être que pour toujours. La mort ne peut tuer ce qui ne meurt pas. Or, notre âme est immortelle et il n'y a qu'une chose que je puisse justifier, la mort : c'est l'immortalité.

Mourir au fond, c'est peut être aussi beau que naître. "Le soleil couchant n'est il pas aussi beau que le soleil levant ? Un bateau qui arrive à bon port, n'est ce pas un évènement heureux ?"
Et si naître n'est qu'une façon douloureuse d'accéder au bonheur de la vie, pourquoi mourir ne serait il pas qu'une façon douloureuse de devenir 
heureux ?"      
                                                                                                         
                                                                                             -  Doris LUSSIER -






Sur l'autre versant des cimes ...




Cet autre texte de Doris LUSSIER nous rappelle que la mort fait partie de la vie ...


"J'ai déjà vécu plus que la moitié de ma vie ; je sais que je suis sur l'autre versant des cimes et que j'ai plus de passé que d'avenir. Alors, j'ai sagement apprivoisé l'idée de ma mort. Je l'ai domestiquée et j'en ai fait ma compagne si quotidienne qu'elle ne m'effraie plus ... ou presque..

Au contraire, elle va jusqu'à m'inspirer des pensées de joie. On dirait que la mort m'apprend à vivre. Si bien que j'en suis venue à penser que la vraie mort, ce n'est pas mourir, c'est perdre sa raison de vivre. Et bientôt, quand ce sera mon tour de monter derrière les étoiles et de passer de l'autre côté du mystère,  je saurai alors quelle était ma raison de vivre. Pas avant.
Mourir, c'est savoir, enfin .

Sans l'espérance, non seulement la mort n'a plus de sens, mais la vie non plus n'en a pas."

                                                                                           - Doris LUSSIER -   
   


Maman
      


2 commentaires:

  1. quand ont perd un enfant ont cherches ou trouver les mots ,le reconfort ,cette page as une parti de reponses j aime

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    1. Merci infiniment pour votre commentaire qui me touche et m'aide à garder courage pour continuer à publier, sachant que cela apporte du réconfort.

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